Amicale des Cadets de l'Arme du Train. « Par l’Empereur, vive le Train ! »

Mon CIT

1

Mon arrivé au CIT 156

 

2 Juin 1969

 

V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15

 

degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de

 

police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me

 

conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me

 

demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je

 

regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une

 

chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot  .

 

Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me

 

demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui

 

appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .

 

Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me

 

fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se

 

présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .

 

La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou

 

j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me

 

fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO

 

cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais

 

déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à

 

la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .

 

Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais

 

2

plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave

 

homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le

 

lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête

 

aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.

 

Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que

^

même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on

 

nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,

 

dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces

 

occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous

 

voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler

 

à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .

 

La CDO

 

Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .

 

Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant

 

sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans

 

cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à

 

l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur

 

initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je

 

touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là

 

rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une

 

viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou

 

chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures

 

3

devaient être moins dures  . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon

 

estomac ne voulu pas faire la révolution  . Je ne bus que de l’eau car le château

 

d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de

 

je ne sais quoi je suppose .

 

Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,

 

nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque

 

séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver

 

avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que

 

ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a

 

fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .

 

«  tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les

 

pauvres anciens.

 

Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On

 

nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,

 

etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !

 

Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je

 

l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le

 

saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts

 

pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me

 

fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .

 

De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie «  La vie appartient à

 

ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO

 

4

que ce fut plutôt facile .

 

La présentation au chef de peloton .

 

On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je

 

commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et

 

compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond

 

d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il

 

me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose

 

une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI

 

CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et

 

je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il

 

m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera

 

pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,

 

mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .

 

« vous pouvez sortir «  Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que

 

j’étais trempé de la tête au pieds .

 

Le chef Louis

 

Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand

 

costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant

 

d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au

 

fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les

 

résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,

 

un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .

5

 

Les cadets 52

 

Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien

 

au-delà de notre carrière .

 

Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande

 

famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires

 

de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous

 

devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme

 

compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité

 

entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .

 

L’instruction .

 

Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers

 

moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un

 

brigadier et un margi .

 

On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en

 

chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .

 

Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,

 

en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,

 

tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux

 

fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule

 

droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis

 

histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,

 

puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur

6

l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci

 

dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour

 

panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait «  il y a un

 

Kosac «  le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au

 

lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .

 

Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des

 

mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en

 

oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes

 

pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est

 

un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé

 

jusqu’au bout .

 

Le Tir

 

un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au

 

champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de

 

vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus

 

que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de

 

Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .

 

Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien

 

dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En

 

position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi

 

j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi

 

et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme

 

7

une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une

 

feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des

 

temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise

 

d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,

 

rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant

 

rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider

 

toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une

 

voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .

 

L’infirmerie

 

Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,

 

pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6

 

heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,

 

l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .

 

Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,

 

moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc

 

plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.

 

La Garde

 

Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de

 

temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait

 

la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors

 

que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien

 

sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la

 

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peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient

 

pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les

 

surveiller .

 

Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec

 

bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux

 

pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui

 

qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .

 

Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,

 

chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui

 

pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et

 

de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .

 

Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer

 

dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .

 

Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire

 

la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage

 

interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand

 

gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,

 

avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les

 

militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare

 

d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12

 

jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .

 

 

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De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,

 

ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une

 

douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après

 

midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .

 

Le permis de conduire

 

Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un

 

premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons

 

devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le

 

1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .

 

Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je

 

préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de

 

stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .

 

Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de

 

pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .

 

La préparation au CA1

 

Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples

 

militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous

 

rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,

 

si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur

 

recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école

 

de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais

 

pissé dans mon treillis.

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Les cours de radio

 

La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir

 

des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique

 

radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la

 

mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .

 

La cartographie

 

Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et

 

pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .

 

Le combat

 

Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,

 

PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous

 

traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier

 

d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous

 

divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait

 

ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené

 

un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé

 

toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont

 

l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .

 

Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .

 

Le CA1

 

Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous

 

sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .

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Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois

 

je dois dire que je ne fus pas mauvais .

 

La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .

 

La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute

 

honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,

 

l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .

 

Et bien d’autres dont je me souviens plus .

 

Le choix de l’affectation

 

Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un

 

nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en

 

fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR

 

à Metz .

 

Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz

 

 

 

 

 

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Mon arrivé au CIT 156

 

2 Juin 1969

 

V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15

 

degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de

 

police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me

 

conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me

 

demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je

 

regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une

 

chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot  .

 

Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me

 

demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui

 

appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .

 

Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me

 

fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se

 

présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .

 

La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou

 

j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me

 

fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO

 

cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais

 

déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à

 

la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .

 

Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais

 

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plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave

 

homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le

 

lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête

 

aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.

 

Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que

^

même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on

 

nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,

 

dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces

 

occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous

 

voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler

 

à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .

 

La CDO

 

Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .

 

Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant

 

sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans

 

cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à

 

l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur

 

initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je

 

touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là

 

rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une

 

viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou

 

chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures

 

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devaient être moins dures  . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon

 

estomac ne voulu pas faire la révolution  . Je ne bus que de l’eau car le château

 

d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de

 

je ne sais quoi je suppose .

 

Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,

 

nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque

 

séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver

 

avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que

 

ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a

 

fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .

 

«  tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les

 

pauvres anciens.

 

Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On

 

nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,

 

etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !

 

Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je

 

l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le

 

saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts

 

pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me

 

fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .

 

De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie «  La vie appartient à

 

ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO

 

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que ce fut plutôt facile .

 

La présentation au chef de peloton .

 

On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je

 

commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et

 

compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond

 

d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il

 

me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose

 

une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI

 

CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et

 

je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il

 

m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera

 

pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,

 

mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .

 

« vous pouvez sortir «  Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que

 

j’étais trempé de la tête au pieds .

 

Le chef Louis

 

Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand

 

costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant

 

d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au

 

fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les

 

résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,

 

un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .

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Les cadets 52

 

Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien

 

au-delà de notre carrière .

 

Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande

 

famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires

 

de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous

 

devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme

 

compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité

 

entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .

 

L’instruction .

 

Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers

 

moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un

 

brigadier et un margi .

 

On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en

 

chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .

 

Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,

 

en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,

 

tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux

 

fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule

 

droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis

 

histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,

 

puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur

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l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci

 

dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour

 

panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait «  il y a un

 

Kosac «  le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au

 

lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .

 

Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des

 

mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en

 

oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes

 

pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est

 

un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé

 

jusqu’au bout .

 

Le Tir

 

un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au

 

champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de

 

vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus

 

que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de

 

Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .

 

Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien

 

dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En

 

position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi

 

j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi

 

et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme

 

7

une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une

 

feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des

 

temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise

 

d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,

 

rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant

 

rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider

 

toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une

 

voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .

 

L’infirmerie

 

Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,

 

pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6

 

heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,

 

l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .

 

Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,

 

moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc

 

plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.

 

La Garde

 

Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de

 

temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait

 

la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors

 

que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien

 

sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la

 

8

 

peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient

 

pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les

 

surveiller .

 

Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec

 

bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux

 

pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui

 

qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .

 

Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,

 

chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui

 

pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et

 

de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .

 

Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer

 

dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .

 

Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire

 

la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage

 

interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand

 

gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,

 

avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les

 

militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare

 

d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12

 

jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .

 

 

9

 

De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,

 

ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une

 

douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après

 

midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .

 

Le permis de conduire

 

Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un

 

premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons

 

devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le

 

1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .

 

Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je

 

préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de

 

stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .

 

Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de

 

pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .

 

La préparation au CA1

 

Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples

 

militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous

 

rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,

 

si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur

 

recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école

 

de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais

 

pissé dans mon treillis.

10

 

Les cours de radio

 

La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir

 

des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique

 

radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la

 

mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .

 

La cartographie

 

Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et

 

pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .

 

Le combat

 

Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,

 

PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous

 

traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier

 

d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous

 

divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait

 

ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené

 

un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé

 

toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont

 

l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .

 

Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .

 

Le CA1

 

Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous

 

sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .

11

 

Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois

 

je dois dire que je ne fus pas mauvais .

 

La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .

 

La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute

 

honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,

 

l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .

 

Et bien d’autres dont je me souviens plus .

 

Le choix de l’affectation

 

Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un

 

nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en

 

fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR

 

à Metz .

 

Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz

 

 

 

 

 

1

Mon arrivé au CIT 156

 

2 Juin 1969

 

V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15

 

degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de

 

police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me

 

conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me

 

demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je

 

regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une

 

chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot  .

 

Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me

 

demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui

 

appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .

 

Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me

 

fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se

 

présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .

 

La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou

 

j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me

 

fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO

 

cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais

 

déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à

 

la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .

 

Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais

 

2

plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave

 

homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le

 

lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête

 

aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.

 

Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que

^

même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on

 

nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,

 

dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces

 

occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous

 

voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler

 

à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .

 

La CDO

 

Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .

 

Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant

 

sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans

 

cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à

 

l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur

 

initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je

 

touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là

 

rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une

 

viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou

 

chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures

 

3

devaient être moins dures  . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon

 

estomac ne voulu pas faire la révolution  . Je ne bus que de l’eau car le château

 

d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de

 

je ne sais quoi je suppose .

 

Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,

 

nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque

 

séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver

 

avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que

 

ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a

 

fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .

 

«  tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les

 

pauvres anciens.

 

Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On

 

nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,

 

etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !

 

Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je

 

l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le

 

saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts

 

pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me

 

fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .

 

De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie «  La vie appartient à

 

ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO

 

4

que ce fut plutôt facile .

 

La présentation au chef de peloton .

 

On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je

 

commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et

 

compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond

 

d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il

 

me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose

 

une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI

 

CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et

 

je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il

 

m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera

 

pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,

 

mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .

 

« vous pouvez sortir «  Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que

 

j’étais trempé de la tête au pieds .

 

Le chef Louis

 

Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand

 

costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant

 

d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au

 

fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les

 

résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,

 

un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .

5

 

Les cadets 52

 

Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien

 

au-delà de notre carrière .

 

Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande

 

famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires

 

de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous

 

devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme

 

compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité

 

entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .

 

L’instruction .

 

Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers

 

moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un

 

brigadier et un margi .

 

On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en

 

chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .

 

Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,

 

en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,

 

tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux

 

fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule

 

droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis

 

histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,

 

puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur

6

l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci

 

dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour

 

panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait «  il y a un

 

Kosac «  le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au

 

lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .

 

Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des

 

mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en

 

oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes

 

pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est

 

un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé

 

jusqu’au bout .

 

Le Tir

 

un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au

 

champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de

 

vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus

 

que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de

 

Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .

 

Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien

 

dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En

 

position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi

 

j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi

 

et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme

 

7

une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une

 

feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des

 

temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise

 

d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,

 

rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant

 

rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider

 

toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une

 

voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .

 

L’infirmerie

 

Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,

 

pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6

 

heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,

 

l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .

 

Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,

 

moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc

 

plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.

 

La Garde

 

Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de

 

temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait

 

la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors

 

que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien

 

sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la

 

8

 

peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient

 

pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les

 

surveiller .

 

Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec

 

bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux

 

pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui

 

qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .

 

Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,

 

chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui

 

pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et

 

de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .

 

Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer

 

dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .

 

Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire

 

la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage

 

interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand

 

gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,

 

avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les

 

militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare

 

d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12

 

jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .

 

 

9

 

De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,

 

ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une

 

douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après

 

midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .

 

Le permis de conduire

 

Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un

 

premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons

 

devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le

 

1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .

 

Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je

 

préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de

 

stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .

 

Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de

 

pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .

 

La préparation au CA1

 

Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples

 

militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous

 

rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,

 

si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur

 

recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école

 

de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais

 

pissé dans mon treillis.

10

 

Les cours de radio

 

La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir

 

des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique

 

radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la

 

mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .

 

La cartographie

 

Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et

 

pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .

 

Le combat

 

Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,

 

PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous

 

traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier

 

d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous

 

divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait

 

ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené

 

un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé

 

toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont

 

l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .

 

Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .

 

Le CA1

 

Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous

 

sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .

11

 

Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois

 

je dois dire que je ne fus pas mauvais .

 

La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .

 

La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute

 

honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,

 

l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .

 

Et bien d’autres dont je me souviens plus .

 

Le choix de l’affectation

 

Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un

 

nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en

 

fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR

 

à Metz .

 

Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz

 

 

 

 

 

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Mon arrivé au CIT 156

 

2 Juin 1969

 

V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15

 

degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de

 

police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me

 

conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me

 

demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je

 

regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une

 

chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot  .

 

Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me

 

demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui

 

appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .

 

Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me

 

fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se

 

présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .

 

La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou

 

j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me

 

fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO

 

cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais

 

déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à

 

la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .

 

Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais

 

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plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave

 

homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le

 

lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête

 

aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.

 

Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que

^

même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on

 

nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,

 

dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces

 

occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous

 

voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler

 

à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .

 

La CDO

 

Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .

 

Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant

 

sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans

 

cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à

 

l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur

 

initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je

 

touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là

 

rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une

 

viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou

 

chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures

 

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devaient être moins dures  . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon

 

estomac ne voulu pas faire la révolution  . Je ne bus que de l’eau car le château

 

d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de

 

je ne sais quoi je suppose .

 

Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,

 

nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque

 

séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver

 

avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que

 

ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a

 

fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .

 

«  tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les

 

pauvres anciens.

 

Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On

 

nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,

 

etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !

 

Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je

 

l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le

 

saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts

 

pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me

 

fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .

 

De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie «  La vie appartient à

 

ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO

 

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que ce fut plutôt facile .

 

La présentation au chef de peloton .

 

On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je

 

commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et

 

compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond

 

d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il

 

me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose

 

une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI

 

CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et

 

je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il

 

m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera

 

pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,

 

mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .

 

« vous pouvez sortir «  Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que

 

j’étais trempé de la tête au pieds .

 

Le chef Louis

 

Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand

 

costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant

 

d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au

 

fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les

 

résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,

 

un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .

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Les cadets 52

 

Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien

 

au-delà de notre carrière .

 

Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande

 

famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires

 

de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous

 

devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme

 

compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité

 

entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .

 

L’instruction .

 

Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers

 

moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un

 

brigadier et un margi .

 

On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en

 

chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .

 

Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,

 

en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,

 

tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux

 

fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule

 

droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis

 

histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,

 

puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur

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l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci

 

dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour

 

panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait «  il y a un

 

Kosac «  le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au

 

lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .

 

Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des

 

mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en

 

oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes

 

pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est

 

un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé

 

jusqu’au bout .

 

Le Tir

 

un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au

 

champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de

 

vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus

 

que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de

 

Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .

 

Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien

 

dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En

 

position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi

 

j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi

 

et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme

 

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une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une

 

feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des

 

temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise

 

d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,

 

rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant

 

rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider

 

toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une

 

voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .

 

L’infirmerie

 

Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,

 

pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6

 

heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,

 

l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .

 

Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,

 

moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc

 

plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.

 

La Garde

 

Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de

 

temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait

 

la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors

 

que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien

 

sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la

 

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peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient

 

pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les

 

surveiller .

 

Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec

 

bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux

 

pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui

 

qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .

 

Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,

 

chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui

 

pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et

 

de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .

 

Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer

 

dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .

 

Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire

 

la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage

 

interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand

 

gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,

 

avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les

 

militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare

 

d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12

 

jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .

 

 

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De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,

 

ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une

 

douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après

 

midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .

 

Le permis de conduire

 

Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un

 

premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons

 

devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le

 

1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .

 

Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je

 

préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de

 

stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .

 

Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de

 

pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .

 

La préparation au CA1

 

Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples

 

militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous

 

rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,

 

si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur

 

recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . 

   La conduite en école

 

de Rames s’accéléra . J'ai même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais

 

pissé dans mon treillis.

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Les cours de radio

 

La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir

 

des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique

 

radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la

 

mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .

 

La cartographie

 

Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et

 

pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .

 

Le combat

 

Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,

 

PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous

 

traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier

 

d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous

 

divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait

 

ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené

 

un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé

 

toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont

 

l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .

 

Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .

 

Le CA1

 

Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous

 

sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .

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Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois

 

je dois dire que je ne fus pas mauvais .

 

La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .

 

La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute

 

honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,

 

l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .

 

Et bien d’autres dont je me souviens plus .

 

Le choix de l’affectation

 

Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un

 

nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en

 

fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR

 

à Metz .

 

Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz