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Mon CIT
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Mon arrivé au CIT 156
2 Juin 1969
V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15
degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de
police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me
conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me
demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je
regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une
chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot .
Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me
demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui
appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .
Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me
fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se
présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .
La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou
j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me
fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO
cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais
déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à
la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .
Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais
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plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave
homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le
lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête
aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.
Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que
^
même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on
nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,
dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces
occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous
voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler
à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .
La CDO
Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .
Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant
sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans
cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à
l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur
initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je
touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là
rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une
viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou
chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures
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devaient être moins dures . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon
estomac ne voulu pas faire la révolution . Je ne bus que de l’eau car le château
d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de
je ne sais quoi je suppose .
Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,
nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque
séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver
avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que
ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a
fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .
« tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les
pauvres anciens.
Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On
nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,
etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !
Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je
l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le
saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts
pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me
fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .
De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie « La vie appartient à
ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO
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que ce fut plutôt facile .
La présentation au chef de peloton .
On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je
commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et
compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond
d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il
me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose
une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI
CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et
je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il
m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera
pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,
mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .
« vous pouvez sortir « Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que
j’étais trempé de la tête au pieds .
Le chef Louis
Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand
costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant
d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au
fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les
résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,
un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .
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Les cadets 52
Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien
au-delà de notre carrière .
Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande
famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires
de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous
devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme
compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité
entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .
L’instruction .
Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers
moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un
brigadier et un margi .
On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en
chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .
Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,
en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,
tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux
fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule
droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis
histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,
puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur
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l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci
dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour
panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait « il y a un
Kosac « le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au
lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .
Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des
mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en
oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes
pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est
un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé
jusqu’au bout .
Le Tir
un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au
champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de
vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus
que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de
Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .
Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien
dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En
position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi
j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi
et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme
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une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une
feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des
temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise
d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,
rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant
rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider
toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une
voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .
L’infirmerie
Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,
pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6
heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,
l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .
Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,
moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc
plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.
La Garde
Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de
temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait
la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors
que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien
sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la
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peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient
pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les
surveiller .
Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec
bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux
pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui
qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .
Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,
chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui
pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et
de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .
Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer
dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .
Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire
la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage
interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand
gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,
avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les
militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare
d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12
jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .
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De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,
ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une
douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après
midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .
Le permis de conduire
Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un
premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons
devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le
1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .
Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je
préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de
stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .
Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de
pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .
La préparation au CA1
Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples
militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous
rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,
si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur
recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école
de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais
pissé dans mon treillis.
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Les cours de radio
La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir
des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique
radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la
mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .
La cartographie
Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et
pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .
Le combat
Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,
PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous
traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier
d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous
divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait
ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené
un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé
toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont
l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .
Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .
Le CA1
Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous
sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .
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Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois
je dois dire que je ne fus pas mauvais .
La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .
La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute
honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,
l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .
Et bien d’autres dont je me souviens plus .
Le choix de l’affectation
Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un
nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en
fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR
à Metz .
Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz
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Mon arrivé au CIT 156
2 Juin 1969
V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15
degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de
police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me
conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me
demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je
regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une
chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot .
Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me
demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui
appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .
Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me
fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se
présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .
La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou
j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me
fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO
cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais
déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à
la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .
Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais
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plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave
homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le
lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête
aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.
Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que
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même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on
nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,
dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces
occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous
voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler
à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .
La CDO
Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .
Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant
sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans
cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à
l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur
initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je
touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là
rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une
viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou
chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures
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devaient être moins dures . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon
estomac ne voulu pas faire la révolution . Je ne bus que de l’eau car le château
d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de
je ne sais quoi je suppose .
Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,
nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque
séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver
avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que
ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a
fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .
« tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les
pauvres anciens.
Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On
nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,
etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !
Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je
l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le
saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts
pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me
fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .
De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie « La vie appartient à
ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO
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que ce fut plutôt facile .
La présentation au chef de peloton .
On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je
commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et
compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond
d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il
me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose
une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI
CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et
je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il
m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera
pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,
mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .
« vous pouvez sortir « Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que
j’étais trempé de la tête au pieds .
Le chef Louis
Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand
costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant
d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au
fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les
résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,
un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .
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Les cadets 52
Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien
au-delà de notre carrière .
Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande
famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires
de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous
devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme
compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité
entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .
L’instruction .
Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers
moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un
brigadier et un margi .
On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en
chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .
Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,
en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,
tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux
fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule
droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis
histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,
puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur
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l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci
dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour
panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait « il y a un
Kosac « le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au
lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .
Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des
mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en
oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes
pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est
un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé
jusqu’au bout .
Le Tir
un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au
champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de
vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus
que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de
Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .
Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien
dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En
position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi
j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi
et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme
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une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une
feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des
temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise
d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,
rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant
rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider
toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une
voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .
L’infirmerie
Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,
pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6
heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,
l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .
Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,
moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc
plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.
La Garde
Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de
temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait
la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors
que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien
sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la
8
peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient
pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les
surveiller .
Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec
bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux
pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui
qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .
Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,
chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui
pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et
de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .
Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer
dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .
Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire
la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage
interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand
gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,
avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les
militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare
d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12
jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .
9
De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,
ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une
douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après
midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .
Le permis de conduire
Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un
premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons
devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le
1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .
Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je
préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de
stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .
Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de
pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .
La préparation au CA1
Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples
militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous
rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,
si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur
recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école
de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais
pissé dans mon treillis.
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Les cours de radio
La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir
des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique
radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la
mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .
La cartographie
Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et
pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .
Le combat
Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,
PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous
traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier
d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous
divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait
ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené
un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé
toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont
l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .
Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .
Le CA1
Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous
sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .
11
Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois
je dois dire que je ne fus pas mauvais .
La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .
La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute
honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,
l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .
Et bien d’autres dont je me souviens plus .
Le choix de l’affectation
Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un
nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en
fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR
à Metz .
Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz
1
Mon arrivé au CIT 156
2 Juin 1969
V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15
degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de
police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me
conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me
demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je
regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une
chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot .
Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me
demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui
appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .
Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me
fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se
présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .
La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou
j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me
fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO
cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais
déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à
la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .
Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais
2
plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave
homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le
lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête
aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.
Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que
^
même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on
nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,
dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces
occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous
voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler
à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .
La CDO
Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .
Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant
sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans
cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à
l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur
initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je
touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là
rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une
viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou
chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures
3
devaient être moins dures . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon
estomac ne voulu pas faire la révolution . Je ne bus que de l’eau car le château
d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de
je ne sais quoi je suppose .
Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,
nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque
séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver
avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que
ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a
fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .
« tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les
pauvres anciens.
Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On
nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,
etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !
Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je
l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le
saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts
pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me
fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .
De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie « La vie appartient à
ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO
4
que ce fut plutôt facile .
La présentation au chef de peloton .
On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je
commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et
compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond
d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il
me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose
une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI
CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et
je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il
m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera
pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,
mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .
« vous pouvez sortir « Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que
j’étais trempé de la tête au pieds .
Le chef Louis
Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand
costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant
d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au
fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les
résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,
un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .
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Les cadets 52
Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien
au-delà de notre carrière .
Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande
famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires
de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous
devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme
compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité
entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .
L’instruction .
Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers
moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un
brigadier et un margi .
On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en
chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .
Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,
en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,
tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux
fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule
droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis
histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,
puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur
6
l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci
dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour
panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait « il y a un
Kosac « le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au
lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .
Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des
mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en
oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes
pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est
un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé
jusqu’au bout .
Le Tir
un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au
champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de
vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus
que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de
Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .
Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien
dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En
position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi
j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi
et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme
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une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une
feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des
temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise
d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,
rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant
rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider
toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une
voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .
L’infirmerie
Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,
pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6
heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,
l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .
Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,
moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc
plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.
La Garde
Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de
temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait
la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors
que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien
sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la
8
peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient
pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les
surveiller .
Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec
bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux
pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui
qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .
Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,
chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui
pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et
de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .
Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer
dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .
Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire
la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage
interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand
gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,
avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les
militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare
d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12
jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .
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De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,
ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une
douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après
midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .
Le permis de conduire
Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un
premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons
devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le
1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .
Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je
préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de
stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .
Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de
pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .
La préparation au CA1
Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples
militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous
rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,
si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur
recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau . La conduite en école
de Rames s’accéléra . Jus même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais
pissé dans mon treillis.
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Les cours de radio
La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir
des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique
radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la
mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .
La cartographie
Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et
pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .
Le combat
Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,
PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous
traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier
d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous
divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait
ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené
un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé
toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont
l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .
Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .
Le CA1
Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous
sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .
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Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois
je dois dire que je ne fus pas mauvais .
La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .
La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute
honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,
l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .
Et bien d’autres dont je me souviens plus .
Le choix de l’affectation
Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un
nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en
fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR
à Metz .
Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz
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Mon arrivé au CIT 156
2 Juin 1969
V ers 5 heure du matin , je sorts de la gare de Toul . A Angoulême , il fait environ 15
degrés , ici il fait -5 . Pas de taxi , donc à pattes jusqu'au cit .Je suis reçu au poste de
police par un margi ensommeillé qui m’enregistre ,et appelle une sentinelle qui me
conduit au GIC .Je rentre dans un bâtiment qui est endormi, et là un bricard me
demande en gros de raconter ma vie , et surtout pourquoi je me suis engagé , si je
regrette …...cela dure bien 2 heures au bout des quelles ,il me conduit dans une
chambre et me désigne un lit vide , et repart sans dire un mot .
Je devais dormir profondément ,quand Ta ra ta ta …. Je suis réveillé , en me
demandant quel est l'abruti qui joue de la musique , sérieusement , c'est le gars à qui
appartient le plumard qui me secoue pour récupéré son bien .
Maintenant , la suite de réjouissances : On me conduit auprès d'un bricard , qui me
fait faire le tour de la caserne en me faisant passer par tout les bureaux , en se
présentant à chaque fois , et j'ai le plaisir de savoir que je suis une jeune recrue .
La promenade se termine au point de départ, mais pas dans le même bâtiment , ou
j'ai la joie de rencontrer un brave type qui m'apprend qui est mon moniteur . Il me
fait rencontrer d’autre nouveaux venus, et me conduit chez le coiffeur . La FRACO
cette bande de sorciers indiens , s’en est donné à coeur joie avec ma tète , j’avais
déjà les cheveux très courts , ils ont trouvé le moyen d’en couper d’autre. Retour à
la case départ à savoir le GIC et sa 6eme compagnie .
Deux jours ont passé quand , un gars en grande tenue galon au clair ,(j’apprendrais
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plus tard que c’ était un maréchal des logis et qu’il était en tenue de sortie) .Ce brave
homme , nous fait réciter : que la discipline étant la force des armées etc …. etc . Le
lendemain , c’est le tour à l’infirmerie ou un grand rouquin, nous examine de la tête
aux pieds , pipi tous dans le même bocal , et retour à la base.
Debout 6 heure petit dege , d’un café à l’eau de vaisselle et d’un pain de guerre que
^
même avec une masse , tu le casse pas , toilette et fissa on nous met en rang , ou l’on
nous dit que l’on v a au rapport .Un margi fait mettre tout le monde au garde à vous,
dit à un capitaine que l’on est à ça disposition , repos et tout le monde va à ces
occupations , sachant que les notre , et d’aller à l’habillement . L’habillement , nous
voila tous devant des caisses et on nous distribue , tout le nécessaire pour ressembler
à des militaires , et nous entretenir . Retour au CIT chargé comme des mules .
La CDO
Il y a un endroit ont j’ai oublié de vous parler , la CDO , autrement dit le réfectoire .
Donc le premier jour après le tour commenté de la caserne ,l’heure du repas ayant
sonné on nous dirigea vers un bâtiment prévu à cet effet . Lorsque je rentrais dans
cette antre , je faillis tomber à la renverse . Le sol, je suppose avait du être lavé à
l’huile de vidange, il était noir marron avec des des taches jaunes de sa couleur
initiale , si si je n’exagère pas , je m’attendais , à l’armée à du pas propre , mais là, je
touchais le fond. On nous mis à une table, il fallu aller chercher pain et eau , jusque là
rien méchant , j’avais l’habitude de la vie en communauté avec mes études. Une
viande nous fut servie, la pauvre bête avait du faire les champs de courses , ou
chopper une crise nerveuse, j’avais l’impression de manger dur cuir ,mes chaussures
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devaient être moins dures . Le dessert une pomme, ma fois la seule chose ,ou mon
estomac ne voulu pas faire la révolution . Je ne bus que de l’eau car le château
d’Ecrouve ne me paru pas conseillé à ma digestion, de l’eau avec de la poudre de
je ne sais quoi je suppose .
Reprenons donc au retour de l’habillement , après la leçon de lecture avec le margi ,
nous humes une visite gratuite des escaliers , avec changement de tenue à chaque
séances. Un coup en tenue de sortie , une autre fois en demi saison , en été , en hiver
avec contrôle du temps , et je suis sur que l’on aurait sauté par dessus la rampe , que
ce n’aurait pas été assez vite . Ceci est en fait , pour nous reposer un peu , on nous a
fait chanter , n’allez pas rêver , ce n’était pas de la variété française .
« tes Anciens on soufferts sur la piste » c’est sur qu’avec nous , ils ont soufferts les
pauvres anciens.
Au réveille on nous annonce comme réjouissance , parcours du combattant . On
nous enmêne sur les lieux , et en avant l’échauffement , pas de gymnastique,
etc…… Le moment crucial étant arrivé , on nous présente l’échelle de corde . Ha !
Cette échelle de corde , si j’avais pu la faire brûler , ou mettre en morceaux , je
l’aurais fait volontiers , une fois la haut , le seul moyen d’en descendre , c’ était le
saut,évidement , je restais bloqué et pas moyen de faire demi tour , en bas les colibéts
pleuvaient drus . Un brave margi des sports nommé Limol monta derrière moi , me
fit un ciseau avec ses jambes et me fit basculer , merci à lui l’honneur était sauf .
De retour au CIT , on nous a apprit le chant de compagnie « La vie appartient à
ceux qui sont les plus fort ». Celui là, nous l’avions tant entendu pour aller à la CDO
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que ce fut plutôt facile .
La présentation au chef de peloton .
On nous explique que l’on nous faire ,faire la présentation au chef de peloton . La je
commence à trembler , car au dire du moniteur , ce monsieur et tout sauf rigolo et
compréhensif .Donc je frappe à la porte du bureau , un voix de ténor me répond
d’entrée , et la je vois un homme habillé en para , l’air aussi sympa qu’un tigre , il
me crie « présentez vous » et commence – conducteur Mamo ect……… Il me pose
une question , et j’ai le malheur de ne répondre que « oui » il me hurle « OUI
CHEF » là si le sol pouvait m’engloutir , j’en serais heureux , je ne vois plus rien , et
je suis à deux doigt de pleurer , voir de partir en courant , comprenant mon émois , il
m’explique, qu’avec lui , si l’on fait une entorse au règlement , il ne nous loupera
pas . Honnêtement ,j’ai même pensé à lui demander la procédure pour tout annuler ,
mais ayant réfléchi , j’ai préféré la boucler , car je suppose que cela aurait été mal vu .
« vous pouvez sortir « Ce que je fis sans me faire prier . Inutile de vous dire que
j’étais trempé de la tête au pieds .
Le chef Louis
Cet ancien Para , toujours avec son treillis et le ceinturon de cette arme . Grand
costaud l’air sévère , effectuant son commandement de manière solennel , et parlant
d ‘une voix forte et grave . Il faisait peur , c’est vrai , mais j’ai aussi appris qu’au
fond , qu’il n’était pas méchant . Si vous aviez des problèmes , il vous aidez à les
résoudre, par contre si vous faisiez une bêtise , il ne vous loupait pas .Doit, honnête,
un vrais chef , toujours prêt et à l’écoute .
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Les cadets 52
Le moniteur, nous a réuni pour apprendre une chose importante , qui nous suivra bien
au-delà de notre carrière .
Les jeunes engagés comme nous au sein du CIT 156 faisions parti d’une grande
famille , les Cadets . Nom donné depuis l’ année 1961 aux jeunes engagés volontaires
de l’arme du train. Nous étions le 52 eme peloton , donc les cadets 52 , de cela nous
devions faire honneur aux couleurs du CIT du GIC notre quartier et de notre 6 eme
compagnie . Nous devions avoir à l’esprit que ces deux mots , obéissance et solidarité
entre nous . En deux mots être cadets était et est toujours un honneur .
L’instruction .
Celle ci débuta à partir de ce jour et devait durer pendant 6 mois , nos premiers
moniteurs étant mutés deux nouveaux arrivèrent , ainsi qu’un brigadier chef , un
brigadier et un margi .
On démarra par apprendre à marcher au pas , à faire demi tour , puis ce fut en
chantant : Machin , le ton ! Un deux trois quatre …. ! Et c’était parti .
Et la grande dance commença : Garde à vous repos, à gauche, gauche, à droite droite,
en colonne couvrez . Une fois deux fois , dix fois .Plus tard on nous présenta le fusil ,
tout d’abord le MAS 36 puis rapidement , le MAS49/56 . Munis de ces précieux
fusils , la dance recommença , avec une variante : Garde à vous ! Arme sur l’épaule
droite , on recommence ! On dirait des cannes à péche ,reposez armes…. !!!! puis
histoire de changer , ce fut : Présentez armes ! Au début ce fut en ordre dispersé ,
puis les choses s’améliorèrent , alors ce fut la marche au pas avec le fusil sur
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l’épaule , et en plus en chantant , ce n’était pas une rigolade , je vous l’assure . Ceci
dura quelque jours , puis pour varier les plaisirs ce fut le présenter armes et pour
panacher ,sur l’épaule et présentez armes et chaque fois on entendait « il y a un
Kosac « le Kosac en question, c’était trompait , il avait mis le fusil sur l’épaule au
lieu de le présenter , et rebelote on remettait ça .
Puis ce fut les marches , direction le plateau d’Ecrouve , 12 KM chargé comme des
mulets , la musette chargé des Rangers et autres bricoles , le fusil la gourde et j’en
oublie . Le chef Louis y allais à grandes enjambés , mon dieux qu’il avait de grandes
pattes ,le chef Louis , mais je mettais dit , tu lâcheras pas Mamo comme ça . Et c’est
un peloton au complet qui rentra à la caserne, sur les genoux , mais fiers d’être allé
jusqu’au bout .
Le Tir
un matin après ce qui devait être un jus , on nous fit mettre en peloton pour aller au
champ de tir , pas tous , car un petit groupe fut mis à part, sous le nom glorieux de
vedette de tir . Non ne rêvez pas , rien à voir avec le chant ou le cinéma , pas plus
que c’était des champions de tir , tout simplement ils faisaient la sécurité autour de
Bois l’évêque , pour empêcher les civiles d’accéder au champ de tir .
Donc tous dans les camions et fouette cocher . Nous voila devant une esplanade bien
dégagée et pour cause , à force de tir , les arbres étaient taillés comme une haie . En
position du tireur couché , pour un tir groupé à 200m , commencez le feu , moi
j’envoie la purée , halte au feu , aux résultats . Je vois le chef Louis avancer vers moi
et de toute sa hauteur me coller une avoinée grand siècle « Mamo vous tirez comme
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une arrosoir , inutile de vous dire de haut de mes 18 ans ,je tremblais comme une
feuille . Inspection des armes et retour au CIT dans un GMC qui avait connu des
temps meilleurs , la nuit fut bienvenue . Le lendemain nous humes la joyeuse surprise
d’apprendre que nous allions avoir une revue de chambre par le lieutenant Guidini ,
rien qu’a entendre ce nom je tremblais dans mon treillis . Fixe !!!!!!!!!!! Le lieutenant
rentre dans la piaule , l’air mauvais , les mains derrière le dos , et commence à vider
toutes les armoires et retourner tout les lits consciencieusement en déclament d’une
voie de stentor que rien n’est rangés à son goût .
L’infirmerie
Le seul endroit ou l’on pouvait être tranquille , c’était l’infirmerie , pas ’instruction ,
pas de marche ni de tir , dodo dans des draps comme dans le civil , pas de levé à 6
heure , la vie de pacha . Mais papi Louis veillait au grain , vous pensez bien ,
l’infirmerie , ok mais si tu n’étais pas malade , ou blessé , là , c’était ta fête .
Punition et engueulade , sans conter les corvées en veux tu en voila . Pour vous dire,
moi qui avait peur du parcourt du combattant , je préférais pisser dans mon froc
plutôt que de m’aventurer à ce genre de chose.
La Garde
Monter la garde, si l’on y regarde bien , ce n’était pas si mal . Le principe était, 2h de
temps libre la journée, 2h de garde et la nuit donc 2h de dodo 2h de garde . Il y avait
la journée qu’un seul poste de garde à la grille d’entrée . Un matin d’incorpo , alors
que les jeunes passaient la grille , j’en vis dans le poste de garde 7 ou 8 assis bien
sagement , c’était des insoumis , qui refusaient de porter les armes . J’ai eu de la
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peine pour ces gosses que l’on allait mettre en prison pour un crime qu’ils n’avaient
pas commis . C’était vraiment désolent de les voir ainsi , surtout que je devais les
surveiller .
Une nuit de garde , je dus aussi aller ravitailler le chauffage de l’état major , avec
bénéfice de sauter un tour de garde . Je ne me fis pas prier deux fois , mettre deux
pelles de charbon et re dodo, contre un tour de garde , j’étais gagnant ,surtout celui
qui était désigné , ne voulait pas le faire et avait accepté l’échange .
Enfin un matin nous avons pris nos valises , tenue de sortie , Képi sur la tête ,
chaussures comme des miroirs ,au grand garde à vous , devant le chef Louis , qui
pour une fois apprécia notre tenue . Ceci fait après quelques redressage de cravates et
de béret , on nous remis notre carte d’identité militaire et notre première permission .
Direction les camions et en avant pour la gare . La PM sembla nous ignorer
dédaigneusement , moi je me cachais dans un coin derrière un panneau indicateur .
Enfin le train arriva , et quel train, un train permissionnaire , les voitures avez du faire
la dernière guerre , enfin , nous quittions Toul et le CIT . Après un voyage
interminable , nous arrivons gare de l’Est . Là , pas de PM , mais la prévôté un grand
gaillard , me toisa l’air méchant , et je m’engouffrais dans le métro , la contrôleuse ,
avec son casse noisettes , fait signe de passer , en me disant que nous les
militaires ,on a pas de sous , la brave femme , je l’aurais bien embrassé . Arrivé gare
d’ Austerlitz , enfin pas de PM , je cherche mon train direction Angoulême , 12
jours de perme . La suite relève de mon intimité familiale .
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De retour de la première permission , est en arrivé vers 5Heures du matin , je me dis ,
ils vont peut être reprendre l’instruction en douceur ? Hou la ! Vous parlez d’une
douceur , Programme , Le matin , en guise d’apéro , parcours du combattant, l’après
midi , marche de 12 kilomètres , de quoi avoir des idées meurtrières .
Le permis de conduire
Le lendemain direction la formation pour le permis de conduire VL . Moi dans un
premier temps, je ne pouvait conduire que du VL vu ma taille . Nous nous trouvons
devant un terrain en arrondi , ou des Jeeps tournaient en rond comme un manége . Le
1er jour , tout en tenant juste le volant , un moniteur passent les vitesses et freinant .
Le deuxième jour ce fut le double pédalage , pour moi ce fut pas bien méchant , je
préférais ça au parcourt du combattant . Les jours suivants , ce fut la sortie de
stationnement , puis le stationnement, et quelques cours de mécaniques .
Puis vint le jour du permis . Moi qui m'en faisais toute une idée, ce fut 2 tours de
pistes , et basta , et je reçus la feuille verte .
La préparation au CA1
Des lors , le rythme , et la formation changères . Nous n’étions plus de simples
militaires du rang , mais de futures encadrants et on apprenaient notre métier . Je vous
rassure, le coiffeur et la CDO ne changeaient pas . Donc , le parcourt du combattant ,
si ont continuaient à le faire , ont devaient savoir comment expliquer aux futur
recrues comment s’y prendre , de même que le sport en plateau .
La conduite en école
de Rames s’accéléra . J'ai même le privilège de conduire le chef Louis , j’en aurais
pissé dans mon treillis.
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Les cours de radio
La, je peux dire que j’ai apprécié , on nous a appris à faire le point zéro , à nous servir
des TRPP8 , des AMPRC10, des C9, , savoir par cœur l’alphabet phonétique
radiophonique , changé de fréquences ,et surtout pour le C9 , ne pas oublier de la
mettre à la Terre, sinon il crachait des flammes .
La cartographie
Savoir repéré le nord Physique et le nord magnétique , ce repéré sur la carte , et
pouvoir y aller en jeep , ou ce trouve tel ou tel point, le talweg et le mamelon ect .
Le combat
Pour les exercices de combat , nous partions chargé comme des mules ,avec le fusil,
PM et grenades à plâtre, pour le plateau d’Ecrouves situé à 6km environ. Nous
traversions toute la caserne , puis un petit chemin nous amenait au pénitencier
d’Ecrouves , et la nous attaquions la monté du plateau . En cour de route nous nous
divisions en deux partie , le plastron, qui devait nous attaquer , et le restant qui devait
ce défendre . Grenades, balles à blancs , tout était utilisés ,un jour j’ai même ramené
un autre cadet les bras en l’air au bout de mon fusil. Là, sur le chemin ont trouvé
toujours une brave femme qui nous vendait soda et sandwichs . Cette brave dame ont
l’avaient surnommé , la Mère casse bite .Ont étè bien méchants quand même .
Le retour une fois rentré dans le CIT , ce fit au pas l’arme sur l’épaule .
Le CA1
Réveillé de bonheur treillis impeccable , chaussures comme des miroirs , nous nous
sommes présentés pour le CA1 . Plusieurs épreuves nous attendait .
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Le parcourt du combattant , départ deux par deux , en temps chronomètré ,et ma fois
je dois dire que je ne fus pas mauvais .
La radio , recherche du point zéro , une formalité , on peut dire .
La cartographie et recherche d’un point précis , sur carte et sur le terrain , en toute
honnêteté , la arrivé sur le terrain , j’ai un peu pataugé , pour trouver la gare . Enfin ,
l’ayant trouvé , l’examinateur avait l’air satisfait .
Et bien d’autres dont je me souviens plus .
Le choix de l’affectation
Reçu au CA1 , on nous a tous rassemblé , devant un tableau ou il était écrit un
nombre de noms de villes, en France et en Allemagne . Nous devions choisir en
fonction de notre classement, je fus dans le milieux à le faire , c’était la 220 eme CCR
à Metz .
Et c’est comme ça que je quittais le CIT 156 pour Metz